Resident Evil, c’est comme une religion pour moi. Depuis 28 ans (oui, j’ai commencé avec Resident Evil 2 en 1998), la saga me suit. Enfin, je suis la saga. Entre les jeux, les livres, les mangas, les films CGI (me chauffez pas avec les films live déjà sortis, ils sont inexistant pour moi, seul celui de Zach Cregger attise ma curiosité), et mon addiction à Leon Kennedy (que j’assume pleinement) je n’ai jamais quitté cet univers depuis. Quand Mana Books a annoncé la sortie du manga Death Island, adaptation du film CGI du même nom, j’ai sauté de joie. Et c’est dispo aujourd’hui !
Rencontre mortelle à Alcatraz ! Le chaos règne à San Francisco : tandis que Claire Redfield examine une orque victime d’un monstre marin gigantesque, son frère Chris enquête avec Jill Valentine sur une mystérieuse épidémie de zombies. De son côté, Leon Kennedy part à la recherche d’un scientifique enlevé par un groupe armé.Si ces événements ne semblent pas liés, ils pointent pourtant tous vers un même lieu : l’île d’Alcatraz. Une fois sur place les quatre agents vont faire face à des horreurs indicibles…
Et c’est Zino, autrice et dessinatrice de manga d’origine chinoise, qui est au commande de ce one-shot qui reprend le films dont il est adapté. Et j’ai beau connaître le film par cœur, je me suis plongée dans ma lecture pour en ressortir une fois le manga terminé. On retrouve donc notre dream team Jill, Chris, Claire et bien sûr Leon qui se retrouve et réalise que leurs enquêtes sont liées et les mènent à Alcatraz. Et joie, il y a quelques ajouts par rapport au film qui se glisse parfaitement !

On est dans Resident Evil donc on est rapidement dans l’action, on est pas là pour compter les lentilles. A noter que d’ailleurs, ce j’adore car dans les films (au delà d’avoir Leon dans absolument tous ceux sortis), on retrouve des personnages qu’on ne voit pas souvent, comme Rebecca, que j’adore et qui souvent, sauve la mise de notre dream team. Les dialogues et attitudes respectent le film et les différents caractères de nos protagonistes. Oui, Leon nous sort des one-liner dont lui seul a le secret. Il est même un peu plus bavard que dans les jeux. Mais il est comme ça dans le film, l’œuvre de base est respectée. On connaît leur vécu et trauma et cela se ressent chez certains (coucou Jill Valentine).

Côté dessins, j’ai adoré la patte de Zino, c’est beau, ça colle super bien avec le côté action de Resident Evil, c’est détaillé et on a le droit à de belles doubles pages de combats. Mana Books nous offre une version grand format de qualité, ce qui rend la lecture encore plus agréable et moins confuse pour les combats, justement. Bref, c’est une œuvre qui rejoint ma collection, j’ai adoré du début à la fin et j’espère qu’on en aura d’autres ! Si vous êtes fan, foncez. Et ça se lit que vous ayez ou non vu le film. On peut dire merci à Requiem qui a redonné du souffle à la licence et merci à Capcom qui fête les 30 ans de la licence. Ralala chuis émue, donnez-en moi pour 30 ans encore !

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