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Resident Evil 6 (Resident Evoooool Siiiiix !)

Resident Evil 6 a dernièrement fait couler beaucoup d’encre et s’est méchamment fait descendre par pas mal de monde, (les joueurs sur MetaCritic)… Le côté libre d’Internet, dénigrer un truc juste pour le plaisir tout ça. Mais finalement, les gens n’auraient pas oublié le plaisir de jouer par exemple ? On sait que Resident Evil n’est plus le survival-horror qu’il a été (eh oh faut aussi évoluer.) Resident Evil premier du nom est sorti en 1996 ! Il y a 16 ans quoi… Donc forcément, comme beaucoup de licences, il a fait du bon, de l’excellent, du pas bon mais cette descente en flèche était elle vraiment justifiée ? Alors je suis d’accord, nous ne sommes plus dans un survival mais dans un action-horror plutôt. Et alors ?

 

Il est où le problème ?

resident-evil-6-images-screenshots-capcom-leon-kennedy-chris-redfieldOui et alors ? De ce fait, il est tout pourri ? Pour y avoir passé de longues heures, je ne suis pas déçue, moi qui avait été dégoutée par le 5, j’attendais beaucoup du 6. Surtout que pour m’appâter, ils ont ressorti Leon S.Kennedy et sa mèche ! Mais ça sent aussi la grosse réunion de famille avec tout un panel de personnages qui avaient marqué les fans : Chris Redfield, Sherry Birkin, Leon ou encore la mystérieuse Ada Wong. Bref, pour moi, tout ça annonçait quand même du bon. Et le jeu étant jouable en coop, il vous sera possible de tous les incarner. L’idée de segmenter le jeu en trois campagnes bien distinctes est sympa aussi avec pour chacune d’entre elles une ambiance différente. Capcom a choisi un binôme pour chaque campagne : Leon et Helena, Chris et Piers et enfin Jake et Sheery. A noter qu’une fois ces campagnes terminée, vous débloquerez la campagne d’Ada Wong, uniquement jouable en solo. Bon par contre si vous n’aimez pas la coop, euh comment dire, c’est imposé dans les trois campagnes, pas le choix, faut vous traîner quelqu’un. Si vous jouez à deux, là y a de quoi se faire plaisir. Mais que l’on aime ou pas, ces phases de jeu font maintenant partie intégrante de Resident Evil et certains passages seront communs aux différents binômes qui se rencontreront au gré de leur aventure.

 

En rang deux par deux !

resident-evil-6-images-screenshots-capcomD’ailleurs, comme je vous le disais, chaque binôme a sa campagne que vous pouvez réaliser d’une traite si ça vous chante ou si vous voulez passer d’un binôme à un autre c’est possible aussi. Revenez au menu principal et choisissez en un autre (de binôme… je ne suis pas très claire là non ?). Bref, jouez comme vous le voulez ! Mais il faut savoir que de passer d’un couple à l’autre casse quand même l’immersion. Personnellement, j’ai fait campagne par campagne et j’ai commencé avec celle de Leon et Helena. Parce que moi, j’adore Leon. Avec qui on reste dans des décors classiques, où l’ont passe d’une université à une église et son cimetière très accueillant pour atterrir dans une ville en flammes où règne le chaos. Petit moment de stress dans les couloir sombres du métro ou dans des souterrains plein d’eau (y a un truc qui me gratte les pieds mais qu’est-ce que… AAAAH…). C’est pour moi la meilleuer campagne même si on y retrouve les bon vieux mécanismes : porte bloquée, mince, attends on la débloque, mince il faut attendre, roo regarde, plein de zombies arrivent ! Aah fichue porte, bon attaquons les, mais y en a trop ! Ouf la porte s’ouvre, on est sauvé. Ou alors on a besoin d’une carte magnétique aussi parfois. Quand au combat contre les boss, on sait plus ou moins quand il arrive. Mais même si la recette est connue (oooh des plantes à mélanger), j’ai pris plaisir à retrouver Leon et à jouer cette campagne. Puis moi avec des zombies, je stresse plutôt rapidement alors bon. On change de lieu en fonction des campagnes.

Voyage, voyage !

resident-evil-6-images-screenshots-capcom-environnements-variesLeon et Helena commence leur campagne aux États-Unis alors que Chris et Piers commenceront sur le Vieux Continent au milieu d’un guerre civile. On voyage partout dans le monde. L’ambiance change, on se croirait dans un mélange de Gears of War tartiné de Call of Duty avec des dialogues made in Chuck Norris. Attention, bourrins en vue ! La c’est sur, on n’est plus dans le Resident Evil d’antan où l’on avance seul à tâtons avec une balle dans le chargeur. Les temps changent ma bonne dame, faut faire avec. Et même si ça ne reste pas ma campagne préférée, ayant un côté bien bourrin, ça m’a plu. Les petites références aux films fantastiques et d’horreur de mon enfance aussi : Chris, on ne met pas de drôle de trucs poilus dans un micro-onde, c’est pas sympa ! Bref, on y trouve parfois un second degré inhabituel à la série mais pourquoi pas, encore une fois, le plaisir de jeu est là. La campagne de Chris et Piers est moins resident-evil-6-images-screenshots-capcom-monstreprofonde que celle de Leon et Helena mais permet de faire la lumière sur certaines zones d’ombres du scénario et amène la campagne de Jake et Sherry. Le couple improbable aux caractères opposés qui aime s’envoyer des piques à travers la tronche ! Avec ce binôme, on tentera de temps en temps la fuite même si franchement on ne manque pas de munitions mais on finira comme les autres campagnes, à défourailler tout se qui passe ou les finir au corps-à-corps à coups de tatane dans leur tête ou de QTE si vous vous faites choper la couenne. On a même droit à de chouettes finish moves (aaaah écraser la tête d’un zombie contre un mur ou effectuer une petite prise de catch !). En gros, Capcom a joué la carte de la diversité aux niveaux des binômes mais les mécanismes de jeu ne sont pas assez marqués entre les différents couples. Mais leur personnalité et les décors à traverser variés suffisent à mon plaisir de jeu. D’autant que des phases sur véhicule ou sur raisl viennent se mêler de tout ça (avec du QTE dedans). Mais ça vaut le coup de finir ces campagnes pour retrouver la mystérieuse Ada Wong qui se prend pour Batman avec son grappin, et abusera de son arbalète à carreaux explosifs pour mon plus grand plaisir. Et vous êtes seul ! Et elle en a dans le legging la dame. Elle a une personnalité beaucoup plus marquée que les deux autres et un côté anti-héroïne qui me plait. Bref, je ne vous gâcherais en rien ce plaisir mais une fois le tout bouclé, vous aurez une vue d’ensemble complète sur le scénario.

 

C’est l’histoire d’un virus…

resident-evil-6-images-screenshots-capcom-chris-monstreDu coup hein niveau scénario, ça tient sur un mouchoir en papier. C’est du revu et réchauffé, on sourie devant le nom de la compagnie Neo Umbrella, une histoire avec un énième virus, un peu de grand n’importe quoi autour du fils de Wesker mais on a le droit quand même à de bon moment de rire (ou pas) quand on entend les dialogues issues de la campagne de Chris, qui nous rappelle un certains Chuck Norris dans ses grands moments. Bref, le scénario c’est pas ce qui va vous donner mal au crâne. Niveau gameplay, ça se prends plus facilement en main qu’un RE5 mais l’inventaire bordel qu’est-ce qu’il m’a énervé ! Moi je ne le trouve pas intuitif, du coup je mets une plombe à chercher et pendant ce temps là, j’me fais bouffée. Et c’est quoi ça de trébucher sans cesse sur les cadavres qui traine par terre. Une fois ça va, 40 fois, faut arrêter la picole parce que bon… Hum.. Ça m’a un peu énervé aussi… Et des bug de collision parfois gênants aussi m’ont gonflé. Sinon on peut sauter, rouler, glisser, grimper et même tirer en resident-evil-6-images-screenshots-capcom-ada-wongcourant !Et heureusement, j’ai retrouvé mon fusil à pompe chéri ! L’arsenal ne manque pas d’armes et il faut savoir que certains zombies portent sur eux des armes que vous pouvez attraper lors d’un corps à corps histoire de le finir en beauté ou si c’est une torche, vous pouvez l’enflammer, comme ça il enflamme ses potes à proximité. Je n’ai pas testé le mode coop en écran splitté ou en ligne avec un ami par contre. Pas assez d’argent pour payer des gens pour qu’ils jouent avec moi. Graphiquement, Resident Evil n’a rien à envier aux autres et la variété des lieux visité est agréable. Côté bruitage et musique, c’est parfois inégale mais correcte dans l’ensemble et colle à l’ambiance. Le jeu est en anglais sous-titré mais vous avez la possibilité de changer les langues grâce à un autre CD à charger (pour la Xbox 360).

Au final, bien sur que ce Resident Evil n’a rien à voir avec son illustre ancêtre de 1996 mais bon à un moment, il faut aussi évoluer et tout le monde n’aime pas. Moi j’ai beaucoup aimé, j’y ai pris du plaisir et c’est un facteur important chez moi le plaisir de jouer. Sa durée de vie est excellente juste en mode solo et j’ai adoré retrouvé mon fusil à pompe. Fâchée avec le 5 me voilà de nouveau en de bon termes avec ce nouvel opus. Mais si vous imaginez retrouver le survival d’antan, passez votre chemin, il n’est plus. Moi je dis oui !

 

Resident Evil 6 a dernièrement fait couler beaucoup d'encre et s'est méchamment fait descendre par pas mal de monde, (les joueurs sur MetaCritic)... Le côté libre d'Internet, dénigrer un truc juste pour le plaisir tout ça. Mais finalement, les gens n'auraient pas oublié le plaisir de jouer par exemple ? On sait que Resident Evil n'est plus le survival-horror qu'il a été (eh oh faut aussi évoluer.) Resident Evil premier du nom est sorti en 1996 ! Il y a 16 ans quoi... Donc forcément, comme beaucoup de licences, il a fait du bon, de l'excellent, du pas bon mais…

En gros, ce qu'il faut retenir


GG :
enfin un gameplay qui rend le jeu jouable ! Ada Wong, Leon, trois campagnes bien distincte, durée de vie

Pas GG :
le scénario, l'inventaire, bug de collision parfois génant
Note des geeks : Soyez le premier à noter !

A propos de Shoop

Shoop
Adepte de la danse de l’eau et des boules de feu en tous genres. N’aime ni le soleil, ni les endroits avec du monde dedans sauf Disneyland où elle vit une partie de l’année. Elle voue un culte sans limite au mec au bouclier de chez Marvel et ne s’est toujours pas remise du départ à la retraite de Chris Metzen.

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