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Final Fantasy XIV : A Realm Reborn – Le gros test !

Laissez-moi vous parler de mon dernier voyage. Destination : Eorzéa. Un pays béni des dieux. Mais comme toujours, ceci attire la jalousie et la convoitise des pays voisins. Une guerre éclata entre Eorzéa et l’empire Gardemald qui voulait s’emparer des richesses de ces terres. La guerre s’acheva lorsque l’empire Gardemald décida de détruire Eorzéa en envoyant une lune s’écraser sur elle ce qui eut pour effet de libérer le dragon Bahamut qui était prisonnier à l’intérieur de l’astre. Le dragon noir déclencha un effroyable cataclysme sur le monde (tiens, ça me rappelle quelque chose…)  5 ans ont passé et le grand dragon noir a disparu. Le monde se remet peu à peu de ses blessures. C’est là que commence mon histoire.

final-fantasy-a-realm-reborn-square-enix-review-test-mmorpg-screenshotMais avant toute chose, je dois décider du peuple auquel j’appartiens ainsi qu’un grand nombre des traits plus ou moins utiles. Il existe 5 races qui cohabitent en Eorzéa. Les Huyrs, des humains, les Miqo’Tes, peuple d’hommes-chats, les Elézens, des elfes, les Roegadyns, des géants et enfin les Lalafells, petit peuple trop mignon semblables à des enfants mais qui n’est sont pas. Bien sûr, pour chaque peuple, je peux choisir d’être un homme ou une femme. Vous l’aurez sûrement deviné, j’ai choisi de me rattacher au peuple des Lalafells. Vient ensuite le choix de la tribu qui parmi deux pour chaque peuple. Ce choix n’a pas grande incidence, il définit le background du personnage ainsi que les caractéristiques de départ mais les écarts sont très faibles. Vient ensuite le choix le plus important de tous MMORPG, le choix de l’apparence. Et ici, il est presque plus important que dans de nombreux autres jeux, on verra plus tard pourquoi. Celui-ci est suffisamment développé pour limiter le phénomène de clones, sans être trop poussé pour ne pas passer 4 heures sur la création tout en n’étant pas satisfait du résultat final. Je dois également choisir ma date de naissance et la divinité que je souhaite vénérer. Ces choix modifient légèrement mes résistances magiques mais ont une incidence minime. Enfin, je dois choisir ma classe de départ. J’ai le choix entre 5 classes de la guerre et 3 classes de magie. Les classes de la guerre comprennent le Pugiliste, qui tape au corps à corps avec des armes de poing, le Gladiateur, classe de tanking équipée d’une épée et d’un bouclier, le Maitre d’Hast, qui transperce ses ennemis de sa lance, le Maraudeur, deuxième classe de tanking mais maniant une hache à 2 mains et enfin, l’Archer qui décoche des flèches sur ses ennemis. Les classes de magie regroupent les Elémentalistes, magicien maitrisant les différents éléments et puisant leur énergie dans la terre qui peuvent jouer le rôle de soigneur, les Occultistes, magiciens spécialisés dans les dégâts et puisant leur énergie au fond d’eux-mêmes, et enfin les Arcanistes, magicien versatiles puisant leur pouvoir dans des symboles inscrits sur leur grimoire et capable d’invoquer un familier pour les aider au combat. Après mûre réflexion, je choisi la classe de Pugiliste.

final-fantasy-a-realm-reborn-square-enix-review-test-screenshots-mmorpgMe voilà donc en route vers Ul’dah, l’une des trois capitales du jeu, la grande cité marchande au milieu du désert. A savoir que la cité de départ dépend de la classe de départ choisie. Après une embuscade aux abords de la cité, j’arrive sain et sauf dans la grande auberge de la ville. Là-bas, je fais la connaissance de la tenancière qui est également chef de la guilde des aventuriers. Elle me donne mes premières quêtes qui font office de tutoriel me permettant de me familiariser avec les mécaniques du jeu et surtout de visiter la ville pour ne pas m’y perdre. Au passage, je récupère de nombreuses quêtes secondaires ainsi que ma première quête de classe. Les premières quêtes consistent pour la plupart à parcourir la ville pour apporter des objets à tel ou tel personnage. J’ai déjà pris quelques niveaux et je ne suis toujours pas sorti de la ville. Viennent enfin des quêtes de combat, une occasion pour moi d’explorer les contrées sauvages autour de la ville et de tester mes nouvelles compétences de combat acquises automatiquement lors des gains de niveau. Mon premier combat, une pauvre coccinelle qui ne demandait rien à personne mais qu’on m’a ordonné de tuer afin de réduire leur nombre. Les effets de lumière fusent à chaque coup porté, les combats sont assez dynamiques sans être ultra rapides pour permettre aux joueurs utilisant une manette de pouvoir choisir leurs compétences. Mais ça peut paraître lent pour un puriste des MMORPG PC. Certains pourraient également trouver qu’il y a trop d’effet, que ça fait mal à la tête, mais moi j’adore, ça donne une impression de puissance considérable. On m’a également demandé de récolter des éléments sur les ennemis tués et par chance un élément tombe à chaque ennemi tué. Et même pas besoin de se fatiguer à le ramasser,  il apparaît automatiquement dans mes sacs, plutôt spacieux d’ailleurs.

final-fantasy-a-realm-reborn-square-enix-review-test-mmorpg-screenshotsLes quêtes et les niveaux s’enchainent. Au niveau 5, j’ai droit à une deuxième quête de classe qui me donne une nouvelle arme. C’est le cas tous les 5 niveaux. En allant vers le lieu pour accomplir cette quête, je croise un Aléa. Il s’agit d’un événement aléatoire où il m’est demandé de tuer des hordes de monstres sauvages et très agressifs. Heureusement, d’autres héros se joignent à moi et nous parvenons à défaire les monstres sans même avoir besoin de se mettre dans un groupe. Une fois l’Aléa fini, une récompense m’est accordée en fonction de la part que j’ai pris dans sa résolution. Les Aléas sont de diverse nature, combat de boss, ramassage d’élément pour un personnage, escortes d’un groupe de personnages, etc. Et en plus ils sont indiqués sur la carte.

final-fantasy-a-realm-reborn-square-enix-screenshots-review-test-mmorpgHop, je passe niveau 10 et on me signale que je peux prendre de nouvelles classes. Car oui, en Eorzéa il est possible de prendre toutes les classes, le reroll sera donc réservé aux mules. D’où l’importance de bien choisir son personnage lors de la création. Je me lance donc dans la classe de Gladiateur, également disponible à Ul’dah. Je me rends compte pour l’occasion que la classe est directement déterminée par l’arme qu’on porte. Après une introduction à l’histoire de la guilde des Gladiateurs et leur rôle dans le monde d’Eorzéa, je reçois une épée me permettant de changer de classe pour devenir Gladiateur. Une fois l’épée équipée, je perds tout mon équipement. Je suis redevenu niveau 1 et ne peut donc plus porter les pièces d’armure que j’avais sur moi. Mais pas de panique, la classe de Pugiliste reste au niveau 10 et je pourrais remettre mon équipement dès que je me serais rééquipé de mes armes de poing. D’ailleurs, il est possible de créer des sets d’équipement pour se rééquiper plus rapidement lorsqu’on veut changer de classe. Cependant, malgré le retour au niveau 1, la progression dans les quêtes de mon personnage reste inchangée. Impossible de relancer des quêtes de bas niveau pour faire progresser ma nouvelle classe. Heureusement, il existe un bestiaire pour chaque classe de combat. Il s’agit d’un grimoire indiquant un nombre de défis à réaliser et qui rapportent un bonus d’expérience. Il s’agira à chaque fois de tuer un certain nombre d’une ou plusieurs créature(s) donnée(s). Et par ailleurs, l’expérience gagnée lorsqu’on tue un monstre est augmentée tant que la classe active est de niveau inférieur au niveau de la classe ayant le plus haut niveau. Ce qui permet de monter de nouvelles classes beaucoup plus vite. Il existe également des mandats de Guilde qui sont donnés par la guilde des aventuriers et qui sont des petites missions limités dans le temps. Le nombre de mandats que l’on peut prendre est par contre limité et se recharge lentement.

final-fantasy-a-realm-reborn-screenshots-square-enix-review-test-mmorpgLes classes de combattant ne sont pas les seuls disponibles au niveau 10, il y a également des classes de récolte et d’artisanat. Car en Eorzéa, la récolte et l’artisanat sont des classes à part entière avec leurs niveaux, leurs équipements et leurs compétences spécifiques. Les classes de récolte sont au nombre de 3, Mineur, Botaniste et Pêcheur, et les classes d’artisanat au nombre de 8, Alchimiste, Armurier, Couturier, Cuisinier, Forgeron, Menuisier, Orfèvre et Tanneur. Je prends donc la classe de Mineur pour la récolte étant donné que c’est la seule disponible Ul’dah. La récolte se fait tout naturellement. On repère un gisement on clique dessus, on peut ainsi voir ce que le gisement peut nous donner et on choisit ce qu’on veut récolter. Et là je vois un autre héros se ruer sur un gisement et commencer à le récolter. Je commence à craindre de ne pouvoir monter correctement mon minage étant donné qu’il y a beaucoup de héros qui minent dans la zone. Cependant, une fois que le héros a fini  sa récolte, le gisement ne disparaît pas et je peux le miner à mon tour. En fait, les gisements que je vois me sont réservés. Par contre, étant donné qu’il faut changer de classe pour pouvoir récolter, je ne possède plus de compétences de combat pour me défendre si je suis attaqué par un monstre. Heureusement à partir du niveau 10 dans un métier de récolte j’acquière une compétence me permettant de me déplacer furtivement pour éviter d’être vu par les monstres agressifs. Pour ce qui est de l’artisanat, il n’y a également que quelques classes disponibles à Ul’dah. Je les prends toutes pour tester. Je commence donc par faire quelques jolis vêtements grâce à mon métier de Couturier. Et même si je ne possède pas le métier de Botaniste pour récupérer des ressources nécessaires à la fabrication de vêtements, je peux acheter tout ce dont j’ai besoin au vendeur de la guilde des Couturiers. Franchement, j’adore l’artisanat dans ce jeu. Il ne suffit pas d’appuyer sur un bouton et l’objet est fabriqué. Il est même possible d’obtenir des résultats de qualité supérieure en augmentant la qualité de la fabrication, au risque de rater la production et de perdre tout ou partie des composants mis en jeu dans la fabrication. Il est possible et même passionnant de rester des heures au même endroit juste pour améliorer sa classe et fabriquer de meilleurs équipements au fur et à mesure.

final-fantasy-a-realm-reborn-square-enix-review-test-mmorpg-screensLe niveau 10 signifie également le début du jeu en groupe. Pour le moment pas d’instances à proprement parler mais des petits scénarii proposant un seul boss à tuer pour être complété. Ces scénarii servent d’introduction au jeu en groupe avant le déblocage des instances, ultérieurement. Il est possible de trouver facilement un groupe grâce à un outil qui s’occupe automatiquement de constituer le groupe. Le jeu en groupe est ici tout ce qu’il y a de plus classique. Des groupes de 4 joueurs prennent part à l’aventure dans lesquels on trouve 1 tank, 1 healer et 2 dps. Par contre, avec tous les effets de lumière que chaque joueur produit à chaque attaque ça peut vite devenir assez confus. Je bats donc mon premier boss et obtient une récompense sous forme d’expérience et d’or plus un bonus car aucun membre du groupe n’a succombé lors de l’affrontement.

final-fantasy-a-realm-reborn-square-enix-review-test-mmorpg-screenshotTout en montant un peu mes nouvelles classes, surtout l’artisanat, vous l’aurez compris, je monte tranquillement ma classe de départ jusqu’au niveau 15. Et je débloque donc l’accès à la première instance du jeu. Et là, premier point négatif sur ce jeu. Il est obligatoire de passer par les instances pour évoluer dans la quête principale et, quand on est dps comme moi, trouver un groupe peut s’avérer très long. Heureusement, pendant ce temps, je peux toujours monter mes classes d’artisanat et de récolte ou mes classes de combat. Enfin je rentre dans ma première instance. Comme toute instance, il s’agit d’une succession de quelques boss entrecoupés de montres plus faibles. Mais pas de cohérence scénaristique. Ce qui est surprenant et quelque peu décevant étant donné que les instances sont censées s’inscrire dans l’histoire principale de mon personnage. A chaque boss un objet magique de qualité supérieure tombe et pour déterminer qui le recevra il y a le système classique du besoin/cupidité. Il est à noter que le choix besoin n’est disponible que pour des objets destinés à la classe que l’on joue au moment de l’instance.

Une fois cette instance terminée et quelques autres quêtes achevées, on me donne enfin l’ordre de voyager jusqu’aux autres capitales, l’occasion pour moi de prendre les différentes classes qu’il me manque. Tout d’abord, je me rends à Limsa Lominsa la cité portuaire. Et ensuite à Gridania la cité dans la forêt. Le monde m’appartient désormais. La suite se résume à de nouvelles quêtes, de nouvelles zones et de nouvelles instances. Mais je ne suis pour le moment pas allé beaucoup plus loin.

final-fantasy-a-realm-reborn-square-enix-review-test-mmorpg-screenshotsAu final, après ce très long test qui n’est bien sûr pas complet, on constate que ce jeu qui bien qu’étant très japonais sur la forme surtout au niveau des graphismes, il reste très occidental sur le fond. Ca n’en est pas moins un jeu fort sympathique et agréable à parcourir. Plutôt joli qui plus est. Par ailleurs, suite à un démarrage très chaotique provoquant de gros problème de connexion et de stabilité des serveurs, le jeu est aujourd’hui entièrement accessible sans problème. Il est toutefois à noter qu’il s’agît ici d’un jeu à abonnement mensuel et non d’un free-to-play. 1 mois d’essai gratuit est cependant offert à l’achat du jeu. Et des objets en jeu viennent récompenser les personnes s’abonnant en fonction du nombre de jours total d’abonnement acheté. Je n’ai pas parlé du contenu haut niveau parce que je n’y suis pas encore mais il y a des jobs à débloquer et sûrement des raids et du pvp. Les jobs sont des spécialisations de classes plus puissantes que les classes de base qui se débloque lorsque l’on atteint un niveau suffisant dans certaines classes. Ils sont actuellement au nombre de 9 mais seront probablement augmentés lors des futurs mises-à-jour. Chaque classe de base possède un job à l’exception des arcanistes qui en ont deux. On y trouve le Paladin pour le Gladiateur, le Moine pour le Pugiliste, le Guerrier pour le Maraudeur, le Chevalier Dragon pour le Maitre d’Hast, le Barde pour l’Archer, le Mage Blanc pour l’Elémentaliste, le Mage Noir pour l’Occultiste, l’Invocateur et l’Erudit pour l’Arcaniste. Je n’ai pas non plus trop parlé de l’histoire principale pour ne pas spoiler bien qu’elle reste ultra classique pour un jeu Final Fantasy. Si vous aimez les MMORPG, je ne peux que vous conseiller de l’essayer et de vous faire votre propre avis même si, comme moi, vous n’êtes pas particulièrement un expert de l’univers des Final Fantasy. Moi en tout cas, je suis conquis et sur ce, je repars en Eorzéa monter mon artisanat.

 

Laissez-moi vous parler de mon dernier voyage. Destination : Eorzéa. Un pays béni des dieux. Mais comme toujours, ceci attire la jalousie et la convoitise des pays voisins. Une guerre éclata entre Eorzéa et l’empire Gardemald qui voulait s’emparer des richesses de ces terres. La guerre s’acheva lorsque l’empire Gardemald décida de détruire Eorzéa en envoyant une lune s’écraser sur elle ce qui eut pour effet de libérer le dragon Bahamut qui était prisonnier à l’intérieur de l’astre. Le dragon noir déclencha un effroyable cataclysme sur le monde (tiens, ça me rappelle quelque chose…)  5 ans ont passé et le grand…

En gros, ce qu'il faut retenir


GG :
Très joli, musiques très agréables, toutes les classes disponibles sur un seul perso, des facilités pour monter les différentes classes, un artisanat vraiment passionnant à monter, pas de monster bashing, les événements aléatoires

Pas GG :
Très « Japonais » dans l’esthétique ce qui ne plaira pas à tout le monde, l’histoire principale bloquée par des instances
Note des geeks : Soyez le premier à noter !

A propos de RomainDesBois

RomainDesBois
Ermite vivant dans sa caverne au milieu de matos informatique et jeux vidéo en tout genre. N’aime pas le soleil, sortir ou les gens en général. Le seul moment où je sors c’est pour aller au cinéma ou dans un parc d’attraction. Et oui, en plus je suis paradoxal.

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