Redshirts

Redshirts, nos impressions sur le nouveau John Scalzi

Scalzi est un peu la rock star des auteurs de SF. Il débute jeune avec un gros succès, Le vieil homme et la guerre, qui le propulse directement en première ligne des rayons des libraires.

S’il a donné plusieurs suites à son premier roman (dont nous vous parlerons bientôt), John Scalzi a le talent de se renouveler à chaque nouvel opus. Mais quoi qu’il arrive, son fond de commerce reste la science fiction à laquelle il ajoute une bonne dose d’humour.

On l’avait vu avec Imprésario du troisième type, Scalzi connaît très bien l’écosystème hollywoodien. Il faut dire que depuis son succès l’a conduit à écrire pour des séries, comme Stargate Universe. Et c’est justement le point de départ du roman qui nous occupe aujourd’hui, Redshirts.

Pour le geek averti, si j’évoque un équipage en pyjama rouge siglé, qui traverse l’espace pour des missions dangereuses, il ne fait aucun doute que je parle de Star Trek. Cette série de Space Opera a familiarisé le grand public avec la science fiction. Reste que si vous avez vu les premières saisons, vous avez remarqué que les missions s’enchaînent mais suivent plus ou moins toujours le même schéma.

 

Les Red Shirts de Star Trek
Les Red Shirts de Star Trek

 

C’est justement ce que commence à comprendre les Red Shirts du roman. Leurs missions sont plus abracadabrantesques les unes que les autres, le taux de mortalité est très élevé (sauf pour les officiers qui semblent immortels) et leur libre arbitre semble relativement limité.

Que se passe-t-il ? Et si leurs aventures étaient le fruit de l’imagination débridée d’un scénariste ? Et s’ils n’étaient que les personnages d’une série ?

Il s’ensuit une série d’aventures et de rebondissements pour que la bande de héros trouve sa véritable destinée. Autant dire que si l’on a pas l’esprit très ouvert, c’est là qu’on décroche. Mais John Scalzi sait rendre la lecture facile et pousse à poursuivre. S’ouvre alors une suite de questions existentielles baignées de références à la culture Geek.

Il manque tout de même un peu d’épaisseur et de descriptions pour qu’on s’attache à cet univers et à ses personnages (presque interchangeables). Ce n’est vraiment pas mon roman préféré de l’auteur, mais il a l’intérêt de créer une véritable mise en abîme et de s’intéresser à l’univers des séries de SF.

D’autant plus que si vous êtes fan de Star Trek et consorts, ce livre devrait beaucoup vous plaire.

Scalzi est un peu la rock star des auteurs de SF. Il débute jeune avec un gros succès, Le vieil homme et la guerre, qui le propulse directement en première ligne des rayons des libraires. S'il a donné plusieurs suites à son premier roman (dont nous vous parlerons bientôt), John Scalzi a le talent de se renouveler à chaque nouvel opus. Mais quoi qu'il arrive, son fond de commerce reste la science fiction à laquelle il ajoute une bonne dose d'humour. On l'avait vu avec Imprésario du troisième type, Scalzi connaît très bien l'écosystème hollywoodien. Il faut dire que depuis son…

En gros, ce qu'il faut retenir

Note des geeks : Soyez le premier à noter !

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