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The Scribbler – Notre Avis

The Scribbler est un film adapté d’un comics et disponible dès à présent en VOD, avant une sortie DVD le 17 décembre prochain. Réalisé par John Suits, on retrouve au casting Katie Cassidy (Arrow), Eliza Dushku et Michelle Trachtenberg (toutes deux vu dans Buffy contre les vampires) entre autres. Pour être honnête, je n’avais pas entendu parler du film, donc quand je l’ai visionné, je n’avais vu aucune bande-annonce, juste lu le synopsis.

 

Antichambre de l’enfer sur terre, la Tour Juniper regroupe une variété de sociopathes et dégénérés mentaux, violents de préférence.
Un enfer dans lequel vit Suki, une jeune femme qui tente de vaincre sa maladie mentale à l’aide d’un nouveau traitement dont elle ne contrôle pas tous les effets… Alors que les meurtres se succèdent à Juniper, Suki va très vite devenir le suspect n°1.

 

Bon, déjà moi sociopathes et dégénérés mentaux dans un thriller, ça me parle. Ensuite, je ne suis pas une grande critique cinéma et tout ce que je demande à un film, c’est de me divertir, de m’amuser ou de me percuter et me faire un peu réfléchir (oui, oui, je vous assure, ça m’arrive des fois). Donc c’est sans aucune appréhension ou fausse idée que je lance le film. D’entrée de jeu, on est plongé dans un univers glauque, sombre. On se retrouve avec une héroïne qui se fait interroger afin de comprendre ce qui se passe dans cette tour. Du coup, l’histoire se fait avec des flashbacks et c’est Suki qui raconte ce qui se passe en voix-off pour la plupart du temps. On se paume un peu au départ, avec les différentes personnalité de la jeune fille, une façon de filmer un peu énervée (en même temps on est là pour évoquer la folie des habitants de la tour…). Mais les différentes facettes de Suki finissent par devenir les différentes facettes du film et on s’y retrouve dans toute cette folie ! Une personnalité semble plus forte que les autres chez la jeune fille, The Scribbler justement, où elle est muette et écrit un peu partout à l’envers et cette facette semble être la plus influente, la plus forte. Mais je ne vais pas rentrer non plus dans les détails ni dévoiler tout ce qui se passe, tout le monde est frapadingue dans cette tour et découvrir les habitants est assez fun si je peux m’exprimer ainsi !

J’ai passé un bon moment devant ce film, il a très bien rempli son rôle de me divertir grâce à son récit original, son esthétique assez sympa et le côté sombre et glauque vraiment bien fait (j’irais pas faire un tour à Juniper moi…). C’est frais, y a de la baston, c’est dynamique. Rajoutez à cela une petite réflexion sur la « normalité » et petite critique de certain soin en psy. On sent parfois le manque de moyen, tout le monde ne rentrera pas dans le délire du réalisateur, le côté un peu déstructuré du film peut en perdre certains comme en intéresser d’autres car pour moi, ça renvoie à la folie ambiante. Alors je n’ai pas lu le comics donc je ne pourrais pas vous faire la comparaison mais après 1h30 de film, on ressort assez interloque je dirais. J’ai passé un bon moment et me suis rendue compte que, finalement, j’étais pas si timbrée que ça !

 

The Scribbler est un film adapté d'un comics et disponible dès à présent en VOD, avant une sortie DVD le 17 décembre prochain. Réalisé par John Suits, on retrouve au casting Katie Cassidy (Arrow), Eliza Dushku et Michelle Trachtenberg (toutes deux vu dans Buffy contre les vampires) entre autres. Pour être honnête, je n'avais pas entendu parler du film, donc quand je l'ai visionné, je n'avais vu aucune bande-annonce, juste lu le synopsis.   Antichambre de l’enfer sur terre, la Tour Juniper regroupe une variété de sociopathes et dégénérés mentaux, violents de préférence. Un enfer dans lequel vit Suki, une…

En gros, ce qu'il faut retenir

Note des geeks : Soyez le premier à noter !

A propos de Shoop

Shoop
Adepte de la danse de l’eau et des boules de feu en tous genres. N’aime ni le soleil, ni les endroits avec du monde dedans sauf Disneyland où elle vit une partie de l’année. Elle voue un culte sans limite au mec au bouclier de chez Marvel et ne s’est toujours pas remise du départ à la retraite de Chris Metzen.

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