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Iron Man 3 : l’avant-première parisienne

Hier, dimanche 14 avril, soufflait sur Paris comme un arôme printanier. Était-ce dû aux rayons du soleil, si timide depuis ce début d’année et tellement attendu ? Ou bien au fait que Robert Downey Jr propageait ses phéromones vers celles et ceux qui avaient fait le déplacement sur la capitale ? Telle une une brise lascive et entêtante se propageant sur Panam’ hier soir, annonçant l’arrivée de l’homme de fer qui venait se livrer pour la troisième fois sur grand écran. D’ailleurs Iron Man 3  sortira le 24 avril prochain chez nous soit une bonne semaine avant la sortie américaine, autant dire que, pour une fois,  nous sommes de sacrés veinards.

Chaplin, le spleen, la loose puis le fer

Il faut dire que Robert revient de loin, de très très loin. Car si c’est en incarnant Charlie Chaplin qu’il s’est fait connaître du grand public, notamment en Europe, l’acteur semblait à l’époque (1992) porter un costume trop large pour ses épaules. Malgré un incontestable talent d’acteur, Robert Downey Jr va passer près d’une dizaine d’années à lutter contre ses démons : dépression, drogue, alcool allant même jusqu’à faire plusieurs séjours en prison. Au début des années 2000, l’espoir renaît lorsqu’il est engagé sur la série qui cartonne Ally Mac Beal. Mais une fois de plus, il va trébucher et perdre le peu de crédibilité qu’il avait réussi à reconquérir. Dès lors, plus aucun studio ne mise sur lui, plus aucune assurance ne veut le couvrir, mettant ainsi un terme à tout espoir de relancer sa carrière. Seul un ami lui viendra en aide : Mel Gibson, qui paiera l’assurance afin de lui donner sa chance, une fois de plus.

Car Robert est un acteur talentueux, intelligent, drôle et tout en finesse. Est-ce pour ces raisons qu’il incarne si parfaitement Sherlock Holmes ? Ou bien le vaniteux et pourtant torturé Tony Stark ? Derrière la caméra d’Iron Man 3, on retrouve le réalisateur Shane Black qui avait déjà convoqué Robert dans son film Kiss Kiss Bang Bang (2005), permettant à l’acteur de montrer ses failles tout en dévoilant la palette de ses émotions. Car quoi qu’il fasse, Robert Downey Jr sonne toujours juste, et c’est enfin à sa juste valeur qu’il est désormais apprécié. Portant sur ses épaules des films aux budgets colossaux.

 

A propos de Karine

Karine
Humble scribe depuis 1999 sur divers supports papier et numérique tels que : Joypad, Playstation Magazine, Consoles+, Gamepro.fr, mais aussi Voici (si si pour 2 articles) ou encore Viamichelin.fr. Citation du moment : "I cry because others are stupid. That makes me sad." Sheldon Cooper.

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