Accueil > Ciné / Séries > Avis Ciné / Séries > Gone Girl – Notre avis

gone-girl-critique

Gone Girl – Notre avis

Gone Girl est à l’origine un roman écrit par une femme, Gillian Flynn, qui a travaillé en étroite collaboration avec David Fincher pour adapter son roman à l’écran. Trop long pour certains, le film dure presque 3 heures. Gone Girl semble pourtant faire l’unanimité sur les réseaux sociaux où les compliments n’ont cessé de pleuvoir. Pourtant, ce film divise notre rédaction. Avec d’un côté ceux qui reprochent à Fincher de s’être laissé totalement porter par la scénariste, et de travailler à l’économie alors qu’il nous a plus souvent habitué à des plans de cinéma désormais cultes. Et de l’autre, dont je fais partie, il y a celles et ceux qui se sont laissés capter par ce film, par son déroulement souvent au ralenti, avec tout de même des passages inutiles comme l’intervention trop longue de Neil Patrick Harris (Barney de HIMYM). Ce dernier nous livre d’ailleurs dans Gone Girl une prestation bien en dessous de ce qu’il peut faire. A-t-il été mal dirigé ? Le personnage d’Amy lui fait-il trop d’ombre ?

Où est Amy ?

L’histoire débute alors qu’un couple va fêter ses 5 ans de mariage. Nick et Amy sont beaux, jeunes et se sont rencontrés à New-York. Tout est magnifique pendant 2 ans puis ils vont vivre dans le Missouri pour que Nick se rapproche de sa mère, malade du cancer. Et le temps passe, et les amoureux transis des débuts laissent place à deux personnes qui vivent ensemble sans plus trop vraiment savoir pourquoi. La première image du film est un plan sur une tête de femme, posée sur les genoux d’un homme. L’homme caresse les cheveux blond et songe : « A quoi pense-t-elle ? Parfois j’aimerais lui fendre le crâne pour savoir ce qu’elle pense… » Dès le départ, le ton est donné : cynique, glacial, implacable. Nick et Amy forment un couple banal, qui s’est enlisé dans son quotidien et s’est noyé. Ils avaient pourtant tout pour réussir, lui scénariste à succès, elle ancienne star de bande dessiné d’un monde merveilleux comme Martine. Puis un jour, Amy disparait.

Réflexions sur le couple et ses apparences

Nick rentre chez lui mais Amy n’est plus là. Dans le salon, seule une table brisée laisse entendre que quelque chose d’anormal s’est passé. Nick, incarné par un Ben Affleck plus benêt que lui tu meurs, va se laisser emporter par un tourbillon médiatique qui va décider de sa culpabilité. Il est trop placide pour être honnête. Pourtant, le film va ensuite prendre une tournure tout à fait originale où le spectateur découvrira que les apparences ne sont pas toujours celles que l’on croit. Avec une action qui se déroule lentement, où Nick nous aspire dans sa nonchalance. La force du scénario fait que le spectateur va ressentir différentes émotions pour un même personnage. Plus le film se déroule et plus on s’attache (ou pas) à Nick ou Amy. Cette dernière est magistralement interprétée par Rosamund Pike, d’une froideur terrible. Certaines scènes ont fait fortement réagir le public lorsque j’ai vu le film. Ces scènes viennent en opposition avec l’atmosphère ouatée des autres scènes.

Un film, deux perceptions

Soit le spectateur adhère à l’histoire de ce couple observé au microscope, jusque dans les détails les plus intimes et dérangeants. Soit on préfère garder une distance de sécurité et se dire que non, ce film sur un couple bancal ne résonne pas en soi. En tous cas, Gone Girl ne laisse pas indifférent.

 

Gone Girl est à l'origine un roman écrit par une femme, Gillian Flynn, qui a travaillé en étroite collaboration avec David Fincher pour adapter son roman à l'écran. Trop long pour certains, le film dure presque 3 heures. Gone Girl semble pourtant faire l'unanimité sur les réseaux sociaux où les compliments n'ont cessé de pleuvoir. Pourtant, ce film divise notre rédaction. Avec d'un côté ceux qui reprochent à Fincher de s'être laissé totalement porter par la scénariste, et de travailler à l'économie alors qu'il nous a plus souvent habitué à des plans de cinéma désormais cultes. Et de l'autre, dont…

En gros, ce qu'il faut retenir

Un film intimiste sur le mariage, les medias et les apparences, souvent trompeuses.

Note des geeks : Soyez le premier à noter !

A propos de Karine

Karine
Humble scribe depuis 1999 sur divers supports papier et numérique tels que : Joypad, Playstation Magazine, Consoles+, Gamepro.fr, mais aussi Voici (si si pour 2 articles) ou encore Viamichelin.fr. Citation du moment : "I cry because others are stupid. That makes me sad." Sheldon Cooper.

Lis si t'es geek

coco-guitar-mexique-pays-des-morts-disney-pixar

Une nouvelle bande-annonce pour COCO, le prochain Disney Pixar

C’est le 29 novembre prochain que sortira en France le prochain Disney Pixar, COCO. Beau, …

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *